
L'IA a rebattu les cartes de la cybersécurité : d'un côté les attaquants augmentés, de l'autre les SOC automatisés
Libération résume ce que le secteur observe depuis six mois : phishing indétectable, deepfakes vocaux de dirigeants, malware polymorphe. En face, Microsoft, CrowdStrike et les start-up françaises réarment les défenseurs avec des agents IA qui trient les alertes 24/7. L'ANSSI, elle, tient un discours plus prudent — et documente pourquoi.















